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lundi 22 octobre 2018

Filles de mer de Mary Lynn Bracht

Filles de la mer de Mary Lynn Bracht

Date de parution : Février 2018
Editions: Robert Laffont
Nombre de pages : 432 pages


Deux soeurs séparées pendant l’occupation de la Corée par le Japon. Hana, l’aînée, n’aura de cesse de vouloir retrouver Emy. Sa vie devient un enfer, devenue un objet entre les mains perverses des hommes, son seul réconfort est de pouvoir, elle lespère,  serrer sa petite soeur dans ses bras. 

mardi 19 septembre 2017

Miss You de Kate Eberlen

Miss You de Kate Eberlen

Date de publication : Juin 2017
Editions : Robert Laffont
Nombre de pages : 513 pages

Quatrième de couverture : « C’est le premier jour du reste de ta vie », voilà une phrase que Tess a vue des centaines de fois sur une de ses assiettes, chez elle, dans le sud de l’Angleterre. En cet été 1997, la jeune fille ne peut s’empêcher d’y songer, tandis qu’elle savoure la fin de ses vacances idylliques à Florence avec sa meilleure amie Doll. Car sa vie est bel et bien sur le point de changer : elle s’apprête à entrer à l’université. À son retour pourtant, une terrible nouvelle bouleversera son existence à jamais. C’est le premier jour du reste de sa vie.
Gus est lui aussi en vacances à Florence, avec ses parents. La vie de cette famille a quant à elle déjà changé de manière soudaine et tragique. À la rentrée, il entamera des études de médecine.
Ce jour-là, tous deux admirent côte à côte l’église San Miniato al Monte. Plus tard dans la même journée, Tess demande à Gus de la prendre en photo avec Doll, sur le Ponte Vecchio.
Au cours des seize prochaines années, leurs chemins vont se croiser et se recroiser, durant quelques secondes, sans que l’un ou l’autre ne s’en aperçoive. Séparés par la distance et leurs destins respectifs, auront-ils un jour l’occasion de réellement faire connaissance ?

jeudi 12 janvier 2017

L'été avant la guerre de Helen Simonson


Date de parution : Mai 2016
Editions : Nil
Nombre de pages : 631 pages

Quatrième de couverture : Été 1914, dans la campagne anglaise. La gentry de Rye reçoit pour un pique-nique sur le gazon fraîchement tondu. Les ombrelles et les chapeaux sont de sortie et c'est l'occasion pour Beatrice Nash, 23 ans, récemment débarquée dans la petite ville pour y prendre le poste de professeur de latin, de faire plus ample connaissance avec toutes les personnalités locales. Béatrice est orpheline de mère, et a grandi auprès de son père, un universitaire qu'elle a accompagné dans ses voyages et secondé dans ses travaux. Décédé un an plus tôt, il l'a laissée sous la tutelle de sa famille bien-pensante dont elle tente de s'émanciper en gagnant sa vie Elle est chaperonnée à Rye par Agatha Kent, une Anglaise excentrique comme on les aime, avec une bonne dose d'humour, quelques idées progressistes et une grande habileté diplomatique. Agatha a deux neveux : Daniel, qui rêve de lancer un journal de poésie à Paris, et son cousin Hugh, timide étudiant en médecine, qui courtise la fille un peu écervelée de son patron. Tous deux adoptent d'emblée la nouvelle venue. Et bientôt Hugh rougit un peu trop souvent en compagnie de Beatrice. Mais elle veut rester célibataire et devenir écrivain : deux choix difficiles pour une jeune fille instruite et sans le sou dans la société misogyne et conservatrice de ce début du siècle. L'entrée en guerre de la Grande-Bretagne va bouleverser ses projets et ceux de l'ensemble de la petite communauté, à tous les niveaux de l'échelle sociale. Des réfugiés belges sont recueillis et les hommes s'engagent : Daniel, le colonel Wheaton et son fils, Snout, le petit-fils des tsiganes qui vivent en marge de la ville, et Hugh, que Béatrice voit partir avec un sentiment qu'elle peine encore à nommer...

dimanche 12 juin 2016

Concours Robert Laffont


 Bonjour à tous et toutes! 

Je vous propose aujourd'hui de participer à un concours en partenariat avec les éditions Robert Laffont qui vous gâte! En effet, dans mes dernières lectures j'ai eu deux belles découvertes avec cette maison d'édition: 
- La fièvre de l'aube de Peter Gardos 
-A demain Lou de Marie-Claude Vincent

jeudi 19 mai 2016

A demain Lou de Marie-Claude Vincent


Date de parution : Avril 2016
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 168 pages

Quatrième de couverture:  Ça ressemble à quoi la vie, à douze ans, quand le bonheur se fracasse ?
Élisabeth, Lou et la petite Laura forment avec leurs parents une famille unie et joyeuse. Jusqu'au jour ou Éli part passer le week-end chez une amie et ne revient pas. Bloquée par le silence des adultes, Lou n'ose pas poser de questions. Le corps pressent ce que l'esprit refuse d'accepter, mais admettre qu'Éli est morte serait plus terrible encore que ce mutisme qui, peu à peu, empoisonne tout.
C'est sur cet événement que Lou revient à la veille de ses seize ans, l'âge d'Éli à sa disparition. Comment continuer à vivre sans cette grande sœur qu'elle chérit tant ? Comment se résoudre à devenir plus vieille qu'elle ? Comment cesser d'être « la petite sœur d'Éli » ? Il va bien falloir, pourtant, passer ce cap...

mardi 17 mai 2016

La fièvre de l'aube de Péter Gardos


Date de parution : Avril 2016
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages : 268 pages

Quatrième de couverture : Quelques mois après la Shoah, Miklós Gárdos, vingt-cinq ans, est envoyé en Suède pour soigner sa tuberculose. Il apprend à son arrivée qu’il est au stade terminal de la maladie et qu’il lui reste six mois à vivre. Il prend alors une folle décision : se marier avec une jeune fille de son pays. Il écrit à cent dix-sept d’entre elles. La lettre est la même, seul le nom change. L’une des destinataires est Lili Reich. Elle a dix-huit ans et est hospitalisée pour un problème au rein. Par jeu, parce qu’elle est jeune et s’ennuie dans son lit d’hôpital, elle répond à Miklós. Des décennies plus tard, Lili confie à leur fils, Péter, les deux grosses liasses de lettres d’amour qu’elle a échangées avec Miklós.

mercredi 13 avril 2016

Brooklyn de Colm Toibin

Date de parution: Mars 2016
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages : 324 pages

Quatrième de couverture:  Enniscorthy, sud-est de l’Irlande, années 1950. Comme de nombreux jeunes de sa génération, Eilis Lacey, diplôme de comptabilité en poche, ne parvient pas à trouver du travail. Par l’entremise d’un prêtre, sa sœur Rose obtient pour elle un emploi aux États-Unis. En poussant sa jeune sœur à partir, Rose se sacrifie : elle sera seule désormais pour s’occuper de leur mère veuve et aura peu de chance de se marier. Terrorisée à l’idée de quitter le cocon familial, mais contrainte de se plier à la décision de Rose, Eilis quitte l’Irlande. À Brooklyn, elle loue une chambre dans une pension de famille irlandaise et commence son existence américaine sous la surveillance insistante de la logeuse et des autres locataires.

mercredi 9 mars 2016

Le joyau de Amy Ewing


Date de parution: septembre 2014
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 452 pages

Quatrième de couverture:  Le Joyau, haut lieu et cœur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté. Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n'importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance...
Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet – le lot 197, son nom officiel – va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l'étincelante façade du Joyau. S'exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie.
C'est pourtant dans ce sinistre quotidien qu'elle tombe amoureuse d'un séduisant garçon, loué pour servir de compagnon à la nièce aigrie de la Duchesse. Cette relation interdite vaudra aux jeunes amants d'affronter les plus grands des dangers...

samedi 13 février 2016

La femme d'argile et l'homme de feu de Helene Wecker

Date de parution: Octobre 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 554 pages

Quatrième de couverture:  Lorsqu'elle se réveille en cette fin de XIXe siècle, Chava est dans une malle au fond d'un navire qui les emmène, elle et Otto Rotfeld, son nouveau mari, à New York, loin de la Pologne. Elle vient seulement de naître avec l'aspect d'une femme, l'esprit d'une personne qui a encore tout à apprendre et le besoin irrépressible de réaliser les moindres désirs de son maître. C'est une golem. Otto l'a fait fabriquer par un ancien rabbin qui a abandonné Dieu il y a longtemps pour se consacrer à l'occultisme. Or, avant même de pouvoir profiter de sa nouvelle épouse, il meurt en plein milieu de l'océan. La golem est désespérée : son unique raison de vivre a disparu et, en l'absence de son maître, c'est tout son entourage qu'elle entend. Leurs peurs, leurs besoins, leurs désirs, leurs peines. Arrivée à New York, elle vole du pain pour un enfant dont elle ressent profondément la faim. Bientôt lynchée par la foule qui ne tarde pas à l'entourer, elle est secourue et recueillie par le rabbin Meyer, qui l'héberge et l'introduit peu à peu à la vie, en commençant par la communauté juive de son quartier du Lower East Side...

lundi 11 janvier 2016

Je t'ai rêvé de Francesca Zappia

Date de parution: Novembre 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 442 pages
Titre VO: Made you up

Quatrième de couverture:  Vous, les gens normaux, êtes tellement habitués à la réalité que vous n'envisagez pas qu'elle puisse être mise en doute. Et si vous n'étiez pas capables de faire la part des choses ? Jour après jour, elle se retrouve confrontée au même dilemme : le quotidien est-il réel ou modifié par son cerveau détraqué ? Dans l'incapacité de se fier à ses sens, à ses émotions ou même à ses souvenirs, mais armée d'une volonté farouche, Alex livre bataille contre sa schizophrénie. Grâce à son appareil photo, à une Boule Magique Numéro 8 et au soutien indéfectible de sa petite sœur, elle est bien décidée à rester saine d'esprit suffisamment longtemps pour aller à l'université. Plutôt optimiste quant au résultat, Alex croise la route de Miles, qu'elle était persuadée d'avoir imaginé de toutes pièces... Avant même qu'elle s'en rende compte, voilà que la jeune femme se fait des amis, va à des soirées, tombe amoureuse et goûte à tous les rites de passage de l'adolescence. Mais alors, comment faire la différence entre les tourments du passage à l'âge adulte et les affres de la maladie ? Tellement habituée à la folie, Alex n'est pas tout à fait prête à affronter la normalité. Jusqu'où peut-elle se faire confiance ? Et nous, jusqu'où pouvons-nous la croire ? 

Mon avis: J'ai de suite trouvé ce livre intéressant dès lors que j'ai compris qu'il parlait de la schizophrénie. Cet aspect, faisait à mon sens, le sel de cette romance, sans cela ce n'est ni plus ni moins qu'une romance ado comme il y en a tant sur le marché du livre. Un élément important pour moi et malheureusement, j'ai été déçue...

Alexandra est une jeune fille de 17 ans qui a été diagnostiquée schizophrène il y a quelques années déjà. Une maladie à laquelle elle a beaucoup de mal à se faire car ses hallucinations lui gâchent la vie en permanence. Elle ne parvient pas à déchiffrer le vrai du faux dans son quotidien. Pour l'aider elle prend en photo tout ce qui lui parait louche. Si quelques jours après les éléments étranges ont disparu c'est que sa maladie les a créés. Une vie compliquée pour une jeune ado. 
De plus, sa rentrée dans un nouveau lycée et sa rencontre avec Miles, un jeune garçon atypique qui fait régner sa loi dans l'établissement scolaire et que l'on surnomme le nazi va bouleverser encore un peu plus sa vie. Ajoutons à cela une enquête (loufoque) concernant le proviseur et ... on arrive à ma déception.Je trouve que la maladie mentale d'Alex, ce qui m'intéressait le plus, n'a pas été assez approfondie. C'est plus une excuse pour écrire une romance qui sort un peu de l'ordinaire qu'une véritable volonté de traiter le sujet. Et, sa relation avec Miles ne m'a pas touchée plus que ça: c'est un garçon très spécial qui veut tout diriger et qui est un peu prétentieux. Il est un peu compliqué de s'attacher à lui. En bref, cette romance ne m'a pas séduite mais elle saura peut-être toucher des personnes plus jeunes, à voir. Enfin, l'enquête sur le proviseur est inintéressante mais à un point que je ne saurais décrire. Ce n'était vraiment pas indispensable! 

♥ ♥ ♥ ♥
Un mot sur l'auteur: Francesca Zappia est une auteure américaine de littérature pour jeunes adultes, fantasy et science fiction.

 

mercredi 11 novembre 2015

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri

Date de parution: Octobre 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 664 pages

Quatrième de couverture: Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier.
Non loin de Rome, un homme affolé tente d'arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d'une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l'hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s'échapper. Pendant des années, son seul contact avec l'extérieur a été son mystérieux geôlier, qu'il appelle « le Père ».
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté...

Mon avis: Un polar qui repose, en partie, sur un binôme d'enquêteurs atypique: une ancienne flic qui suite à un traumatisme n'est plus en service et un homme qui a été kidnappé et retenu prisonnier pendant plus de 10 ans. Dante est un personnage très original avec toutes ses petites manies et également intelligent. Au début, embauché par la police en tant que consultant dans une affaire d'enlèvement il va très vite se rendre compte que son histoire passée a un lien avec celle-ci. D'anciens démons vont venir le hanter et il devra les combattre pour tenter de sauver cet enfant. Il pourra également compter sur Colomba pour l'aider dans sa quête d'élimination de celui qu'il nomme le Père. 

Un thriller très prenant où tout est extrêmement bien ficelé par l'auteur. On se rend vite compte que les moindres détails de l'intrigue ont été pensés avec attention. Une richesse qui ressort donc de ce livre et une certaine profondeur. Je lis peu de polar mais je dois dire que celui-ci m'a séduite. Qualité d'autant plus importante que le livre fait plus de 600 pages et je ne me suis pas ennuyée un seul instant c'est pour dire. Les héros malgré eux de cette enquête sont attachants et j'ai apprécié le lien qui très vite s'installe entre eux. En bref, un polar avec une intrigue solide, des rebondissements et des portraits psychologiques travaillés. Un très bon livre en somme, pas loin du coup de cœur...

♥ ♥ ♥ ♥

Je tiens à remercier Babelio et les éditions Robert Laffont pour cette lecture et ce partenariat.

Un mot sur l'auteur:  Sandrone Dazieri est né à Crémone en 1964. Ses débuts dans la vie sont placés sous le signe de l’extrême gauche “existentielle” ; il est l’un des principaux animateurs de Leonkavallo, légendaire squatt politique de Milan. Après une série de métiers improbables (cuisinier, portefaix, videur), il devient journaliste et crée un service éditorial. Ces expériences se retrouveront dans ses livres, qui se promènent dans toutes les couches de la société milanaise et dans ses marges.
Il est actuellement directeur de la collection Giallo Mondadori, collection historique de romans policiers en Italie. 

 

lundi 7 septembre 2015

Longues distances de Jhumpa Lahiri

Date de parution: Mars 2015
Éditions: Robert Laffont 
Nombre de pages: 466 pages

Quatrième de couverture:  Longues distances que celles qui séparent désormais Subhash et Udayan, frères à la ressemblance physique troublante, tous deux brillants élèves originaires d'un quartier modeste de Calcutta. Tandis que l'aîné, Subhash, introverti et respectueux des us et coutumes, choisit de poursuivre ses études aux États-Unis, son cadet, Udayan, exubérant et rebelle à l'ordre établi, décide de rester en Inde pour enseigner dans un lycée technique. Par-delà les océans, leur correspondance finit par s'espacer. Jusqu'au jour où Subhash reçoit un message qui va bouleverser sa vie. 

Mon avis: Voilà un livre complexe et avec beaucoup de nuances que nous livre l'auteure. Le côté humain est relevé et souligné sur fond de révolution indienne. Udayan et Subbash sont deux frères qui vivent en Inde et qui sont très proches l'un de l'autre. Seulement quand la Révolution éclate les choses se compliquent et leurs rapports sont un peu moins harmonieux. La distance s'accentue encore davantage avec le départ de Subbash aux États-Unis où il décide de terminer ses études. Quelques années plus tard une lettre va l'obliger à retourner au pays et à assumer les actes de son frère, très engagé dans la Révolution.

L'auteure explore les rapports entre membres d'une même famille dans un pays encore très traditionnel. La culpabilité, le deuil, l'obligation et le renoncement sont autant de thèmes abordés dans ce roman. J'avais très envie de découvrir cette auteure primée mais au final je n'ai que peu accroché avec ce livre. Le style de narration est assez particulier. Il y a un côté froid, sans sentiment aucun dans ce qu'elle nous livre. La distance n'est donc pas seulement dans le titre... De plus, la Révolution indienne prend racine avec mouvement difficile à appréhender pour moi: le marxisme-léninisme. Ajoutons à cela des références à la philosophie et je peux conclure que je me suis sentie perdue durant ma lecture. Des mots plus simples auraient été préférables.   Enfin, l'auteure signe avec ce roman un livre assez mélancolique. Je l'ai lu cet été pendant mes vacances et effectivement ce n'est pas une bonne lecture pour cette époque de l'année. Ça m'a un peu filer le bourdon à vrai dire.Au final, une lecture plutôt laborieuse pour moi.

♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Je tiens à remercier les éditions Robert Laffont pour cette lecture et ce partenariat.

Un mot sur l'auteure:  Née à Londres de parents bengalis, Jhumpa Lahiri a grandi ensuite à Rhode Island.  Elle suit des études de littérature anglaise et de littérature comparée à l'université de Boston, avant de s'installer à New York avec son mari.   Elle obtient le Prix Pulitzer en 2000 pour son premier livre L'Interprète des maladies (1999, Interpreter of Maladies). 

 

lundi 20 juillet 2015

Pardonne-moi, Leonard Peacock de Matthew Quick

Date de parution: Avril 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 315 pages


Quatrième de couverture:  " En plus du P-38, le flingue de mon grand-père, il y a quatre paquets, un pour chacun de mes amis. Je veux leur dire au revoir correctement. Je veux qu'ils gardent un souvenir de moi. Qu'ils sachent que je suis désolé d'avoir dû leur fausser compagnie. Qu'ils ne sont pas responsables de ce qui va se passer... " Aujourd'hui, Leonard Peacock a dix-huit ans. C'est le jour qu'il a choisi pour tuer son ancien meilleur ami. Ensuite, il se suicidera. Plus tard, peut-être, il se dira que c'est OK, voire important, d'être différent. Mais pas aujourd'hui. 


Mon avis: Leonard Peacock vit un enfer depuis trop longtemps. Son ex-meilleur ami lui a fait trop de mal et il décide de lui faire payer juste avant de se donner la mort. C'est un jeune homme qui vit seul ou presque. Sa mère, une grande styliste, n'est jamais à la maison et ne préoccupe aucunement de son fils. Seul, Walt, son voisin âgé et malade est une source de réconfort. Tous les deux partagent une passion pour les films de Bogart et les répliques de films. 
Le jour de son dix-huitième anniversaire il décide d'en finir grâce à l'arme de son grand-père. Asher, son ami devenu bourreau, est sa principale cible.

Dans ce roman de Matthew Quick j'ai pu retrouver une partie de l'originalité de l'auteur dans son style d'écriture et de narration. En effet, avec Saisis ta chance Bartholomew Neil cela m'avait vraiment surprise. Ici, c'est un peu plus estompé mais existe tout de même. On reconnait sa patte je trouve. 
Au début du roman, j'ai bien dû m'accrocher car les notes de bas de page sont omniprésentes et très très longues.. Ce n'est pas qu'elles sont inintéressantes, car c'est bien Leonard qui s'exprime, mais beaucoup trop longues et c'est un procédé qui n'était pas forcément très utile. Un peu comme si l'auteur voulait faire des parenthèses pour expliciter certains éléments, ce qui aurait pu être fait dans l'histoire-même. Heureusement cela cesse assez vite.

Ce que j'ai le plus aimé dans ce livre est le traitement de l'adolescence dans tout ce qu'elle contient de souffrances et de désespoir parfois. De bonnes questions sont posées comme: Comment garder espoir qu'un jour tout ira mieux alors que les adultes qui nous entourent semblent si malheureux dans leur quotidien ? Est-ce vraiment une bonne chose que de grandir et de devenir adulte ?...
De plus, l'auteur aborde également la question de la différence et de l'homosexualité, de l'identité de façon plus générale. Pas forcément comme on le pense de prime abord, ce qui est un vrai plus. Toutes les différences et possibilités de choix des hommes sont questionnées. Cela prend véritablement sens au travers du cours concernant l'Holocauste que suit Leonard. Un professeur disponible pour ses élèves qui tente de les faire réfléchir sur le bien et le mal ainsi que la capacité de l'homme à se situer entre les deux. La religion est également abordée, passage qui m'a un peu moins intéressé d'ailleurs. 

Cependant, ce livre est une vraie réussite je trouve et l'auteur a su parler des affres de l'adolescence avec une certaine justesse. Un livre "Young-adult" qui peut aussi bien toucher les ados que leurs parents.


♥ ♥ ♥

Un mot sur l'auteur: Matthew Quick est auteur de livre jeunesse.  Il est diplômé en littérature anglaise à l'Université La Salle (Pennsylvanie) et titulaire d'un MFA de Goddard College.   The Silver Linings Playbook (2008), son premier roman, a été adapté au cinéma en 2012.  Il vit à Holden, Massachusetts, avec sa femme Alicia Bessette, romancière et pianiste.




 

lundi 15 juin 2015

La conspiration de Maggie Hall

Date de parution: Juin 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 426 pages

Quatrième de couverture:  Une énigme millénaire. Des indices aux quatre coins du globe. Une destinée extraordinaire. Ils ont le pouvoir de faire fermer Prada pour une session shopping privée. Mais aussi celui de déclencher une nouvelle guerre mondiale. C'est cette incroyable famille qu'Avery West se découvre à dix-sept ans. Ses membres appartiennent à une redoutable société secrète, le Cercle, qui voit en Avery la clé d'une prophétie millénaire. Écartelée entre des factions rivales, Avery va devoir lever le voile sur l'énigme de ses origines. Accompagnée de deux garçons du Cercle, le beau Stellan à l'humeur changeante et le ténébreux Jack, elle se lance dans une quête qui va la mener du musée du Louvre aux bazars d'Istanbul. Au coeur de la conspiration, Avery va devoir choisir entre sa liberté et sa famille, mais aussi entre le garçon qui pourrait l'aider à sauver l'humanité et celui qui fait battre son coeur.

Mon avis:  En ouvrant ce livre je cherchais une vraie lecture détente. Entre mon mémoire et le boulot, j'avais envie d'un livre jeunesse qui saurait me distraire. En plus, la couverture attrayante ainsi que le résumé me donnaient envie. Au final, l'alchimie n'a pas eu lieu et comme lecture détente on peut trouver mieux...

Avery voit sa vie basculer lorsqu'elle apprend que sa vie de lycéenne, très banale, n'est pas la vie qu'elle devrait mener. Sa mère qui travaille pour l'armée, lui a caché pas mal de choses et leurs nombreux déménagements n'a pas pour seule raison le travail de sa mère. 

A force de trop souvent devoir quitter la ville à laquelle elle s'est habituée, Avery décide de ne pas trop s'attacher aux gens qui l'entoure. Elle n'a donc que peu d'amis et se targue d'être quelqu'un d'indépendant. Mais sa rencontre avec le beau Jack va venir remettre en questions ses convictions. Elle va lui accorder sa confiance et lui, va lui révéler qui elle est vraiment. Après le premier choc passé, elle décide de s'embarquer dans cette histoire folle, surtout qu'elle ne connait pas son père. Cela représente la seule chance de pouvoir, peut-être, le rencontrer. 

Elle prend conscience que le monde qui l'entoure n'a absolument rien avoir avec "le véritable monde", celui dirigé par les Douze Familles. Des familles extrêmement influentes et capables de tout. Une enquête va la pousser à savoir qu'elle est son pouvoir à elle aussi. Car oui, la fille aux yeux violets, qui s'est toujours sentie différente, est peut être la clé de la prophétie.

Je dois dire que je m'attendais à beaucoup mieux. Tout d'abord concernant les personnages, j'ai trouvé qu'ils manquaient vraiment d'ampleur. Ils sont assez fades et leurs interactions m'a laissé de marbre. Même la relation qui se noue entre Jack et Avery ne m'a pas passionnée plus que ça. 
De plus, l'enquête se révèle être assez complexe. Il y a intérêt à lire ce roman à tête reposée car à bien des moments je n'y comprenais plus rien. Pour une lecture détente on repassera donc... De façon générale, je dirais que je n'ai pas accroché plus que ça. Ça reste un livre qui n'est pas désagréable mais il y a bien mieux dans le genre. 

En bref, ce livre n'a pas su susciter mon intérêt plus que ça. Je ne pense pas lire le deuxième tome car je me suis ennuyée avec le premier. 

♥ ♥

Un mot sur l'auteure: Maggie Hall a organisé des événements en librairie en tant que directrice marketing. La Conspiration (The Conspiracy of Us, 2015) est son premier roman. Après avoir voyagé à travers le monde, elle vit actuellement avec son mari à Albuquerque, au Nouveau Mexique.
 


vendredi 15 mai 2015

Si loin de toi de Tess Sharpe

Date de parution: Novembre 2014
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 480 pages



Quatrième de couverture:  Sophie Winters a failli mourir. Deux fois.
Survivante

Blessée à vie, elle est accro aux anti-douleurs.
Droguée

Mina, sa meilleure amie, a été tuée sous ses yeux.
Traumatisée

Personne ne croit à sa version des faits. Ni la police. Ni sa famille.
Seule au monde

Elle se battra pour qu'éclate la vérité. Au nom de l'amour.
Prête à tout


Mon avis: La première fois où Sophie a bien failli trouver la mort ce fut dans un accident de voiture. Depuis, sa vie et surtout son corps ont changé. Elle a bénéficié d'une longue rééducation mais en contrepartie, elle est devenue accro aux anti-douleurs. Une vie déjà compliquée pour une jeune fille de quatorze ans. 
Ajoutons à cela le fait qu'elle soit amoureuse de sa meilleure amie, Mina et nous avons un bon aperçu de la vie de Sophie. 

Une relation très difficile à vivre car elles ne peuvent franchir le pas et montrer leur amour. Mina a été élevée dans un milieu où la religion était présente et elle ne peut se résoudre à faire souffrir sa famille avec cette révélation. Il faut également savoir que le grand frère de Mina, Trev a toujours été amoureux de Sophie. Un triangle amoureux (eh oui encore un ^^) que l'auteure a su habilement mener. On ne tombe pas dans les clichés et en plus de cela elle parvient à souligner des sentiments profonds. Une jolie réussite à ce niveau je trouve. Je donne une mention spéciale à Trev, personnage que j'ai beaucoup aimé même si je n'ai pas obtenu ce que j'aurais espéré pendant ma lecture. Celles et ceux qui l'ont lu doivent savoir de quoi je parle je pense. C'est un peu le portrait du prince charmant, il faut bien l'avouer, comment ne pas tomber sous son charme...

Alors que leur destin est sur le point de changer, Mina se fait assassiner sous les yeux de sa meilleure amie. Un traumatisme profond dont il faudra longtemps à Sophie pour l'extérioriser. Une perte qui l'anéantie et sa seule obsession est de découvrir le coupable et de le faire payer. Une enquête qui va la mener sur les traces d'un assassin qu'elle ne soupçonnait pas. Cette partie du livre qui fait davantage penser à un thriller n'a malheureusement pas su me séduire. Cependant, pour un public ado ça peut tout à fait plaire. Ayant dépassé cette période j'attends un peu plus d'une véritable enquête et surtout du suspense ce qui m'a beaucoup manqué. 

En bref, une lecture mitigée. La relation entre les trois héros est ce qui m'a le plus plu, la partie enquête étant assez décevante. 

♥ ♥
Je tiens à remercier les éditions Robert Laffont pour cette lecture et ce partenariat.

Un mot sur l'auteure:  Tess Sharpe est la fille de deux rockeurs punk. Elle est née dans une cabane au fond des bois et a grandi dans une campagne reculée de Californie.
Après un stage au Festival Shakespeare de l'Oregon, elle suit des études de théâtre puis se reconvertit en cuisinière professionnelle. Elle se partage aujourd'hui entre écriture et pâtisserie à la frontière de l'Oregon. "Far from you", en français "Si loin de toi" est son premier roman.

samedi 28 février 2015

Le voile de Téhéran de Parinoush Saniee

Date de parution: Janvier 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 560 pages

Quatrième de couverture: "Quand j'ai repris mes esprits, je me trouvais chez cet homme, dans la chambre à coucher. Debout dans un coin de la pièce, je serrais étroitement contre moi le tchador blanc dont on m'avait affublée avant de me conduire dans cette maison. J'essayais de ne faire aucun bruit, espérant qu'il ne remarquerait pas ma présence. Dans ce silence absolu, les larmes coulaient jusque sur ma poitrine. Mon Dieu, comment comprendre ces mœurs ? Un jour, ma famille voulait me tuer sous prétexte que j'avais échangé quelques mots avec un homme que je connaissais depuis deux ans, sur lequel je savais beaucoup de choses, que j'aimais et que j'étais prête à suivre au bout du monde, et le lendemain elle prétendait m'obliger à coucher dans le même lit qu'un étranger dont j'ignorais tout et qui ne m'inspirait que de la terreur. " Massoumeh, seize ans, n'a qu'un désir : poursuivre ses études. Un rêve accessible aux filles depuis que le shah a modernisé l'Iran. Mais quand ses frères découvrent qu'elle vit une histoire d'amour, très innocente, avec un voisin, ils la marient à un homme qu'elle ne connaît pas et n'a même jamais vu. D'abord désespérée, Massoumeh se rebelle et prend son existence en main.Ce roman d'une femme déterminée qui affronte son destin dans une société en plein bouleversement a connu le succès dans le monde entier.

Mon avisUne saga familiale qui m'a totalement envoûtée. Pendant trois jours ce livre m'a accompagnée du matin au soir. Dès que je sortais le nez de ce livre je n'avais qu'une hâte c'était de m'y replonger. Plus qu'un beau roman ce livre est une vraie pépite!

Dès le premier chapitre mon attention a été d'emblée captée par ce qu'il arrive à la jolie Massoum âgée de 16 ans à peine. Alors qu'elle n'échange que quelques regards innocents avec le jeune garçon qui travaille à la pharmacie, son frère découvre qu'il se trame quelque chose entre eux. Pour lui sa sœur a déshonorée la famille et doit payer pour cela. Elle est battue presque à mort. Toute sa famille lui tourne le dos même son père qui est pourtant le meilleur d'entre tous. Voici un passage qui m'a particulièrement marquée:

"Que Dieu me fasse la grâce de te voir à la morgue, sur la table d'autopsie. Quelle honte! Quel déshonneur! Qu'est-ce que je vais dire à ton père et à tes frères?"

Un livre qui est le témoignage brûlant de ce qu 'est la condition des femmes en Iran. Pas toutes, mais de beaucoup oui. Dans la famille de Massoum on tient aux traditions. La femme a donc un piètre avenir qui s'offre à elle. Quand ces jeunes filles sont mariées de force elles n'ont qu'à prier pour tomber sur un homme bon qui ne les battront pas. Autant oublier de suite l'école et le travail intellectuel. C'est ce qui qu'arrive à Massoum qui a pour seul rêve de pouvoir continuer à aller à l'école. Dès que la découverte de cet amour naissant est faîte, elle peut tout oublier.

"Les filles ne servent à rien. Elles appartiennent à d'autres."

Dès lors, nous suivons Massoum pendant une grande partie de sa vie qui sera jonchée d'obstacles et d’humiliations. Mais, cette femme possède un courage et une détermination incroyable. Son rêve de pouvoir étudier la poursuivra toute sa vie. 
Outre le fait que ce roman parle de la condition des femmes il traite aussi des conditions de vie en Iran qui est en pleine tourmente à cause de la guerre. J'ai appris de nombreuses choses sur ce pays et cette époque.
Je suis passée par toutes sortes d'émotions avec ce livre et c'est à regret que j'ai terminé cette lecture poignante et magnifique. Un livre qui me rappelle pourquoi j'aime lire. Je ne suis pas prête de l'oublier et le conseille vraiment. C'est un coup de cœur absolu.

♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Je tiens à remercier les éditions Robert Laffont pour cette lecture et ce partenariat.

Un mot sur l'auteur:  Parinoush Saniee, sociologue et psychologue, vit à Téhéran. Le Voile de Téhéran a été interdit de publication en Iran avant d’enthousiasmer lecteurs et lectrices partout dans le monde. En Italie, il a été couronné du prestigieux prix Boccaccio.

 



mardi 24 février 2015

Elle & Lui de Marc Levy

Date de parution: Février 2015
Éditions: Robert Laffont
Nombre de pages: 396 pages


Quatrième de couverture: Un site de rencontres les a réunis. Ils ne sont pas devenus amants, mais amis. Et ils comptent bien en rester là... Elle est actrice. Lui écrivain. Elle s'appelle Mia. Lui Paul. Elle est anglaise. Lui américain. Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais. Elle a beaucoup de succès. Lui pas vraiment. Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas. Elle se sent seule. Lui aussi. Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses. Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus.


Mon avis: Marc Levy est un auteur que j'apprécie beaucoup même si je n'ai pas lu tous ses livres. C'est donc avec plaisir que j'ai accepté de le lire lorsque Babelio me l'a proposé. 


Mia et Paul sont deux individus totalement différents. Absolument rien ne les aurait poussé à se rencontrer sauf que...Mia est malheureuse dans son couple et décide de quitter l'Angleterre alors que le film dans lequel elle a tourné avec son mari va bientôt sortir. Elle s'installe à Paris, chez Daisy, son amie d'enfance. 
De son côté, Paul est un romancier un peu perdu dans sa vie. Il se sent seul et ses amis vont en profiter pour lui jouer un tour. 
Lauren et Arthur, ses amis, qui forment un peu le couple parfait, se préoccupent de la vie sentimentale de Paul. Ils décident de l'inscrire sur un site de rencontres amoureuses en ligne, sans qu'il soit au courant bien entendu.

La suite est un peu invraisemblable mais très drôle pour le coup. Paul et Mia vont diner ensemble mais un quiproquo les empêchent de se comprendre. Elle, pense qu'il est celui qui lui a écrit sur le site de rencontres. Lui, qu'elle est une cliente potentielle pour son ami Arthur qui travaille dans l'architecture. Il s'ensuit donc un dialogue de sourds assez bien mené. Finalement, ayant compris la farce que le couple leur a joué, ils sympathisent et décident de voir s'ils ont vraiment envie de se revoir.

Peu à peu va se nouer une relation d'amitié entre eux car ils ne peuvent être autre chose que des amis. Elle est mariée et tient à son mariage. Lui est amoureux de sa traductrice qui vit en Corée.

Pour être tout à fait honnête, j'ai passé un bon moment avec ce livre mais ce n'est pas le meilleur de l'auteur. Autant le début m'a charmé autant le gros milieu du livre m'a laissé un peu de marbre. C'est une jolie histoire et les personnages sont attachants mais il m'a manqué quelque chose. Je n'ai pas vibré avec cette comédie romantique. Pas autant que je l'espérais en tout cas. La faute a une certaine platitude qui concerne le gros du roman. La fin connait un dénouement assez innatendu mais qui ne m'a pas non plus épaté plus que cela.
Cependant, cela reste une lecture agréable et légère. Il se lit vite, une journée pour ma part.
Par ailleurs, ce que j'ai bien apprécié dans ce roman est un certain questionnement sur la bonne littérature. Il est très subtil mais j'ai apprécié de le voir figurer dans le livre. Marc Levy est un auteur assez critiqué la faute au fait qu'il soit populaire. Des critiques que je ne comprends pas réellement. Si les gens aiment ses livres il y a une raison. Bientôt on devra nous dire ce qui est bon de lire ou non. Enfin, c'est un débat qui m'énerve un peu mais j'ai trouvé assez rigolo de voir des allusions à cela dans son roman.

En bref, un livre qui ne m'a totalement convaincue mais avec lequel j'ai tout de même passé un bon moment.

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Je tiens à remercier Babelio et sa masse critique privilégiée pour la lecture et la découverte de ce roman.
 
Un mot sur l'auteur:  Marc Levy, est un écrivain français né le 16 octobre 1961 à Boulogne-Billancourt en région parisienne et rendu célèbre dès son premier roman, Et si c'était vrai..., adapté au cinéma en 2005. Il est le frère de Lorraine Lévy, auteur de théâtre, scénariste, réalisatrice. Marc Levy entre à dix-huit ans à la Croix-Rouge, tout d’abord comme secouriste, et y reste six ans en poursuivant des études de gestion et d’informatique à l’université Paris-Dauphine. En 2000, après l'immense succès de son premier roman Et si c'était vrai aux Éditions Robert Laffont, Marc Levy démissionne à 38 ans de son cabinet d'architecture et part habiter à Londres pour se consacrer exclusivement à l'écriture. Il réside aujourd'hui à New York.

samedi 19 avril 2014

Fais de beaux rêves, mon enfant de Massimo Gramellini

Date de parution: Avril 2013
Édition: Robert Laffont
Nombre de pages: 217 pages
ISBN:  2221133218
Titre VO: Fai bei sogni


Quatrième de couverture:  Massimo ne parvient pas à surmonter la perte de sa mère, morte d'un arrêt cardiaque quand il avait neuf ans. Chaque épreuve de la vie ranime ses angoisses et son sentiment d'abandon, sous le regard malveillant de "Belphégor", son double intérieur.
Partant de ses souvenirs d'enfance et jetant un regard sans concession ni apitoiement sur sa vie, Gramellini nous raconte son parcours chaotique et sa renaissance grâce à l'amour et la révélation d'un secret...


Mon avis: Un livre touchant où l'enfant devenu homme porte un regard sur son enfance sans mère.

 Le jeune Massimo perd sa maman pendant l'enfance et cette perte va conditionner sa vie durant de nombreuses années.  

Le récit débute par des souvenirs d'enfance dans la maison familiale. Quand le père de Massimo a perdu sa femme il a continué à s'occuper de son fils. Mais leurs rapports avaient quelque chose de froid et le garçon s'enferme dans une grande solitude. Massimo décrit son père comme étant présent mais pas assez affectivement. C'est un enfant qui est en manque d'amour et qui jalouse ses camarades lorsque leurs mères viennent les chercher à l'école.
Le jeune garçon voue une grande passion pour le football italien et pendant ces moments on sent que la douleur causée par la perte se fait moins ressentir. 

L'auteur met en avant certaines difficultés rencontrées à l'âge adulte dont son rapport avec les femmes, le choix d'une spécialité professionnelle, être père...Celles-ci sont toujours en lien avec la perte de sa mère et seule la vérité peut le délivrer.

J'ai apprécié cette lecture bien qu'il m'a manqué plus d'émotions et de profondeur.
Certains passages m'ont paru un peu long notamment lorsqu'il décrit ses après-midi à jouer au football. Anecdotes un peu trop répétitives. 
Cependant, l'écriture de l'auteur est agréable, avec des touches d'humour et une réelle volonté de partager son histoire et les épreuves traversées. J'aurais juste aimer avoir plus d'émotions...


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 Citation: "Accorde à ma maman un bref repos, Seigneur. Réveille-là, fais-lui un café et renvoie-là tout de suite ici. C'est ma maman, tu as compris? Ou tu la ramènes ici-bas, ou tu me fais venir là-haut. Choisis. Mais dépêche-toi. On va dire que maintenant, je ferme les yeux et que je les rouvre, tu as décidé? Ainsi soit-il."


Un mot sur l'auteur:  Massimo Gramellini est un journaliste et écrivain. Il a publié un roman autobiographique Fais de beaux rêves, mon enfant (Fai bei sogni, 2012), déjà vendu à un million d'exemplaires en Italie.